Rémi Reguin, entrepreneur et repreneur d’entreprise à Lyon
Je suis Rémi Reguin. J’ai passé ma vie professionnelle à construire : des objets, une marque, des entreprises. Aujourd’hui, je cherche à reprendre des PME lyonnaises pour prolonger ce que d’autres ont bâti.


Rémi Reguin : mon histoire
J’ai d’abord été opticien pendant six ans. Puis j’ai quitté ce métier pour créer BAAK Motocyclettes, une marque de motos lyonnaise, née dans le garage de mes grands-parents.
J’ai construit BAAK de bout en bout : le concept, l’identité visuelle, le produit, puis la distribution à l’international. J’y ai été tour à tour designer, sellier, mécanicien, carrossier et usineur. Plus de 170 motos sont sorties de l’atelier, en travaillant avec des marques comme Triumph, BMW, Royal Enfield, BSA ou Moto Guzzi.
J’ai ensuite cédé BAAK. J’ai donc connu les deux côtés : ce que coûte une entreprise que l’on bâtit soi-même, avec ses responsabilités et ses décisions difficiles, et ce que signifie la transmettre.
Depuis, un fil relie tout ce que j’entreprends : ce qui dure. Des objets bien faits, des marques cohérentes, des entreprises que l’on transmet plutôt que de les laisser disparaître.
Mes activités
Reprise d’entreprise
Je reprends personnellement des PME BtoB saines, d’au moins 10 salariés, à Lyon et en Auvergne-Rhône-Alpes, sans intermédiaire, dans une logique de continuité : le nom, les équipes et la réputation sont conservés.
Arthus Motors
Un atelier lyonnais de motos classiques sur mesure, café racer et scrambler, et une boutique d’accessoires conçus pour durer.
Visibilité des PME
J’aide des dirigeants de PME à développer leur visibilité : référencement, présence dans les moteurs d’IA, automatisations.
Ce qui dure
J’écris sur les objets, le design et les savoir-faire qui traversent le temps.
Ce qui me guide
Je suis attiré par ce qui résiste au temps : un dessin intemporel, un produit que l’on répare plutôt que de le remplacer, une entreprise qui garde son nom et ses équipes d’une génération à l’autre.
Je raisonne à partir des fondamentaux d’une activité plutôt qu’à partir des modes. Je préfère investir davantage au départ dans une solution solide que de corriger sans cesse une solution fragile. C’est cette façon de faire que j’applique à chaque reprise : comprendre ce qui fait la valeur d’une entreprise, la préserver, puis la faire grandir.
Vous pensez à transmettre votre entreprise ?
Je ne suis ni intermédiaire en cession, ni banque d’affaires, ni fonds d’investissement. Je reprends en mon nom, et un premier échange reste strictement confidentiel.
